Je sais que l’habillage du blog est pas fini, il faut que je lui fasse un vrai thème, j’ai néanmoins décidé de poursuivre quand même d’écrire, parce que ça fait un moment que je ne l’ai pas fait, en partie à cause du jeu que je vous présente maintenant, en partie pour d’autres raisons.

Un petit billet pour vous faire part de mon expérience sur un jeu pas comme les autres, qui occupe une bonne partie de mon temps libre depuis 4 mois déjà. J’ai longtemps (environ 3 ans) joué à DAoC, je suis passé quelques mois (environ 6 mois) sur WoW, quelques autres mois sur divers autres MMORPG en mode Free to Play, notamment RO, ou encore Rappelz (version EN/US). Dans le lot, nous retrouvons 2 jeux plutôt du type « Coréen » (RO et Rappelz), et 2 autres du type « Européen » (DAoC et WoW).

Quand je dis de type « Coréen », c’est plus pour signifier des jeux ou les temps de bash (action très répétitive consistant à taper du mob pour faire de l’expérience et monter son personnage) sont assez conséquents, et ou les quêtes sont inexistantes ou presque. Exemple, sur Ragnarok Online, les derniers niveaux peuvent prendre plusieurs semaines (en jouant 3 à 4h par jour) pour être franchis.

Quand je dis de type « Européen », je sous entend des quêtes riches permettant de découvrir son personnage, l’univers dans lequel il évoluent et ou les phases de bashing sont beaucoup plus minimes pour la progression normale du personnage, elles sont présentes sous la forme de quêtes de faction, afin de bénéficier par la suite d’avantages auprès de commerçants. Par exemple, sur WoW, mon personnage est passé du 70 au 80 à raison d’un level tout les jours, voir tout les 2 jours, et déjà quelques factions au max, il ne me restait plus qu’à trainer dans les instances avec les bons tabards et à faire les quêtes du Tournoi pour finir de monter les factions sans trop se prendre la tête à faire du grind (basher du mob).

Dans le cas de DAoC, on a une subtilité supplémentaire, dans la mesure ou le jeu est développé autour d’un contenu RvR/PvP très riche qui a donné quelques batailles épiques dont je me souviens encore (notamment une fois, ou on s’est retrouvé à plus de 600 joueurs à se taper joyeusement sur la tête en plein milieu de l’île d’Agramon (voir carte ci-dessous), et d’un crash des serveurs de la zone qui s’en était suivi, bloquant tout les personnages sur la zone et nous obligeant à nous reconnecter avec des rerolls.

Voilà un peu pour mon historique de joueur, assez commun à certains égards.

Aion est un jeu hybride à la fois très européen par certains aspects et très coréen par d’autres aspects. Il intègre tout un tas de quêtes qui permettent de monter assez rapidement, tout en oubliant pas de dévoiler l’univers. Et il est également nécessaire de basher, de façon assez répétitive pour récupérer armes et armures, argent (des kinahs ici), recettes d’artisanat, stigmas, et aussi tomes de compétences.

La création de personnage m’avait déjà bluffé par le niveau de détails que l’on pouvait régler sur son avatar. Mais en plus, passé le niveau 30, la plupart des armes et armures peuvent voir leur apparence modifiée. Par exemple, si vous aimez bien le « skin » d’une pièce d’armure, ou d’une arme, vous pouvez en garder l’apparence même après avoir changé pour une objet de meilleure qualité. Vous pouvez également changer la couleur de la pièce d’armure via des teintures. Le simple fait de pouvoir changer la couleur d’une pièce est déjà un gros plus par rapport à WoW ou la personnalisation des personnage est assez inexistante.

Les personnages sont donc assez personnalisables au niveau de leur apparence, et l’on peut donc vraiment construire un avatar qui nous plait. C’est toujours intéressant dans un jeu qui se veut immersif, ça permet de s’identifier plus facilement au personnage que l’on incarne. Bref déjà un gros plus pour ce jeu.

Ensuite nous avons un système d’artisanat relativement complet, regroupé dans diverses catégories : « artisanat », « alchimie », « fabrication d’armure », « couture » et « fabrication d’arme ». Chaque catégorie regroupant plusieurs éléments à fabriquer, par exemple les armures de mailles, de plates et les boucliers sont dans « fabrication d’armure », les épées, espadons, dagues et autres marteaux de guerre sont dans « fabrication d’arme ». Chaque catégorie de fabrication va de 0 à 450 points, le seuil de l’expertise, validée par une quête assez ardue étant à 400.

Le système des sets avec bonus au nombre de pièce de set permet de rendre la partie intéressante avec une recherche de l’optimisation de l’équipement celui-ci pouvant en plus être optimisé par la pose de pierres de mana augmentant une caractéristique du personnage et de pierre divine pouvant déclencher des effets dévastateurs.

Passons maintenant au contenu PvP, chaque personnage adverse tué rapporte des points abyssaux, les monstres dans les abysses aussi, cela permet de faire progresser son rang de royaume. Des compétences spécifiques sont débloqués lorsque le personnage atteint le rang officier 5 étoiles, et d’autres compétences sont également débloquées aux niveaux supérieurs. Attention toutefois, chaque fois que vous êtes tué par un adversaire, vous perdez des points abyssaux.

Sur les zones de progression PvE de 20 à 50 (Eltnen/Heiron côté Elyséen) des failles apparaissent et permettent de se rendre dans les zones équivalentes sur Asmodae (Morheim/Beluslan) et réciproquement. Voilà qui donne du piquant parce qu’on peut se retrouver face à un ennemi de plus haut niveau que soi alors qu’on est tranquillement en train de taper sur un monstre. Bref, il ne faut pas se croire en sécurité même lorsque l’on fait du PvE.

Parlons PvE, puisque le jeu propose un certains nombres d’instances, avec un timer, généralement 18h, 9 instances sont déblocables uniquement si votre faction contrôle la forteresse correspondante dans les abysses. 8 Instances sont accessibles depuis les zones générales (il est parfois nécessaire d’aller chez les adversaires pour y accéder). Et le Dredgion qui est une instance qui ne pop qu’à certaines heures de la journée (12h-14h / 20h-22h / 0h-2h) et dans laquelle un groupe d’Elyséens affronte un groupe d’Asmodiens, en plus d’y combattre les Balaurs. Voilà qui pose une base PvE convenable, même si elle mériterait d’être étendue (en qualité et en quantité) pour satisfaire les aficionados du PvE, donc une demande fréquente que j’entends parmi les joueurs consiste à avoir des rencontres plus stratégiques nécessitant plus de technique que simplement on tape on tape et on tape.

Tout ça pour dire que depuis 4 mois maintenant, je suis dessus. Bilan des opérations, à ce jour, un personnage 48 (Templière), 2 personnages 31+ (Rodeuse et Sorcière), un personnage à l’orée du niveau 30 (Assassine), et un autre à proximité du niveau 20 (Clerette). Bientôt la 4ème pièce du set du Daevanion, et la 5ème ne devrait pas tarder à suivre. C’est quoi ce set me dirait vous, c’est un set assez sympathique dont l’on obtient une pièce automatiquement au niveau 30 (après une simple quête), avec des bonus dès la deuxième pièce, et la possibilité d’obtenir une arme si l’on arrive à réunir les 5 pièces. C’est donc mon objectif actuel pour aller faire le malin avec un personnage furtif chez les ennemis.

Donc voilà ma petite collection de personnage présentée plus en détail.

A suivre, un billet présentant un peu plus le système de jeu et certains point particulièrement marquant pour moi.

1 Comment

One response to Aion 4 mois après

  1. Greg on mars 23, 2010 at 13:35

    Bonjour duncane ! J’ai pensé qu’un petit coucou te ferait plaisir puisqu’on a déjà communiqué sur Twitter. J’en profite pour te féliciter pour ton article sur Aion, un MMO auquel j’ai joué également durant la bêta et qui possède en effet de nombreux atouts. L’univers féérique est propice à la détente et au vagabondage, et la maniabilité du jeu est capable d’attirer le grand public. Je ne sais pas où en est Aion à l’heure d’aujourd’hui au niveau de sa popularité, mais c’est selon moi le seul jeu multijoueur capable de détrôner WoW. Continue à écrire des articles aussi précis et bon courage pour l’habillage de ton blog 🙂

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