Depuis plusieurs années amateur de japanimation et friand de tout ce qui a trait à la culture japonaise. Je me suis décidé à apprendre cette langue. Ce petit billet à pour but de présenter les outils que j’ai pu trouver, ceux que j’ai choisi et les avantages/inconvénients de ceux-ci.
J’en profiterais pour parler d’un petit projet/défi que je me suis lancé, toujours dans l’optique d’apprendre le japonais. Ce projet étant de nature collaborative une fois qu’il sera complètement lancé, j’en parlerais plus en détail prochainement.

Depuis plusieurs années amateur de japanimation et friand de tout ce qui a trait à la culture japonaise. Je me suis décidé à apprendre cette langue. Ce petit billet à pour but de présenter les outils que j’ai pu trouver, ceux que j’ai choisi et les avantages/inconvénients de ceux-ci.
J’en profiterais pour parler d’un petit projet/défi que je me suis lancé, toujours dans l’optique d’apprendre le japonais. Ce projet étant de nature collaborative, votre contribution sera sans doute intéressante.

Commençons donc par les outils que j’ai pu rassembler pour apprendre la langue, principalement des ouvrages, quelques éléments en lignes et des outils Open Source, que ce soit sur mon ordinateur, ou sur mon téléphone.

Voici la liste des ouvrages, avec un rapide commentaire (qui vaut ce qu’il vaut) sur les vertus pédagogiques du livre en question :

  • Le Japonais pour les nuls,
  • 40 leçons pour parler japonais,

Concernant les outils en ligne, nous retrouvons l’inévitable Google, avec sa fonctionnalité de traduction qui permet de traduire les mots que l’on ne connait pas.

Mais également le dictionnaire amateur que vous retrouverez à l’adresse http://dico.fj.free.fr/. Je reviendrais plus tard sur ce dictionnaire puisqu’il est l’une des bases sur lesquelles je souhaite monter le petit projet dont je vous parlais en introduction.

Vous avez enfin Smart.fm, laboratoire de langues en lignes vous permettant de travailler de nombreuses langues dont le japonais. Je n’entrerais pas dans le détail de ce site, parce que je n’ai pas encore eu le temps de l’explorer de façon approfondie. Toutefois, quelques détails sont à noter :

  1. le site est en langue anglaise, il est donc nécessaire de maîtriser la langue de Shakespeare,
  2. il s’agit fondamentalement d’un site communautaire, c’est donc parfois un peu le fouillis.

Concernant les outils à installer sur l’ordinateur/téléphone, je ne peux que vous conseiller Anki. Anki qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’un outil de mémorisation par répétition, basé sur l’algorithme SRS (Same Spaced Repetition) qui permet de maximiser la capacité de mémorisation en vous faisant répéter les éléments sur lesquels vous vous trompez plus régulièrement que les autres. On peut également indiquer le degré de mémorisation du mot (de difficile à facile) afin d’augmenter ou de réduire le temps entre 2 répétitions.

Anki fonctionne sur le principe de cartes, double face, réunies dans un paquet thématique (vous trouverez un grand nombre de paquets partagés téléchargeable directement depuis l’interface du logiciel). Ces cartes présentes généralement sur l’une des faces, un mot écrit dans une langue, et de l’autre côté la traduction. Le logiciel vous montre alors une face de la carte et vous demande de trouver l’autre face.

Les faces des cartes peuvent être composées de textes (écrit en alphabet romain, en kanjis, en kanas, …), d’images, de son, de formules de mathématique complexe (via LaTeX), bref d’un peu tout ce qu’on peut imaginer, et même d’une combinaison des éléments précédents. Ce qui vous permet de l’appliquer à ce que vous voulez. La seule condition étant d’être régulier dans son utilisation.

A noter qu’il existe des decks de cartes à utiliser afin d’atteindre les objectifs d’apprentissage de Smart.fm.

Pour la version Windows/Mac/Linux du logiciel, je vous invite à consulter la page : Anki Home Page.

Pour la version Android, le QR suivant vous donnera directement accès à l’application

AnkiDroid

AnkiDroid

Les paquets de cartes sont, pour l’instant, à télécharger sur la version ordinateur et à transférer vers la racine de la carte SD de votre téléphone Android.

Concernant ma façon d’apprendre, j’essaye d’utiliser l’ensemble des outils de façon alternée, le changement de pédagogie et de façon d’expliquer certains point me permet en effet de maîtriser plus rapidement les aspects les plus délicats de cette langue. Par exemple les subtilités concernant la façon de s’exprimer en fonction du rang de la personne a qui l’on s’adresse. Chaque ouvrage/méthode a ses petites astuces pour retenir que tel mot est à utiliser dans tel contexte et à proscrire dans tel autre contexte.

Concernant mon petit projet, il s’agit de partir du fichier fj.utf fourni sur le site http://dico.fj.free.fr/ et d’en faire des deck de cartes utilisables dans Anki.

Résumé des objectifs à atteindre :

  1. le fichier fj.utf n’intègre pas la prononciation en romaji (ce qui est ce que je cherche), mais uniquement en kanas, qu’à cela ne tienne, on va écrire une petit bout de code pour faire de la transcription kanas/romaji (le code sera fourni plus tard),
  2. la séparation des champs n’est pas homogène, un bête fichier csv m’aurait permis de faire un import direct dans Anki, mais ce n’est pas le cas, en attendant de générer le fichier .anki directement, on va faire du csv, ça permet de faire l’import en BDD facilement en plus,
  3. les fichiers anki sont des fichiers SQLite correspondant à une structure particulière,
  4. réaliser un joli front-end pour pouvoir sélectionner les champs que l’ont veut mettre, de quel côté de la carte, la mise en forme, le nombre de cartes, …
  5. mettre le tout en ligne de façon accessible,

Les point 1 et 2 sont finis à l’exception de la table de transcription katakanas/romajis qui n’est pas encore complète, ce qui est moins gênant puisque cela ne concerne que 600 entrées environs sur les 17 000 du dictionnaire.

Le point 3 est en cours d’analyse. Le point 4 n’est pas encore commencé, même si j’ai quelques vagues idées de la façon dont je vais m’y prendre. Le point 5 lui est déjà résolu, puisque je créerais un petit sous domaine sur ce site pour y réaliser l’hébérgement.

Le tout sera accessible très prochainement.

4 Comments

4 responses to Japanisation

  1. Des Geeks et des lettres on avril 28, 2010 at 18:27

    En tout cas félicitations pour ta décision et bon courage car j’imagine que ce n’est pas une des langues des plus faciles à apprendre.. 🙂

  2. Duncane on avril 29, 2010 at 06:27

    En effet, la langue est délicate à maîtriser, 4 alphabets (katakana, hiragana, kanji, romaji) pour un total de plus de 2000 caractères.
    Les japonais sont beaucoup plus sensibles que nous autres francophones aux différences de niveau de langage et employer le mauvais mot au mauvais moment peut faire prendre un sens tout autre à la phrase ou mené à l’incident diplomatique (bien qu’ils soient tout de même plus coulant à l’égard des gaijins qui font l’effort de parler japonais).
    En plus, il faut en permanence jouer à la « fainéantise », le but étant d’utiliser le moins de mot possible, bref, c’est assez sportif à apprendre 🙂

  3. Lyly on août 28, 2010 at 12:13

    Tu n’as plus qu’à venir chez moi pour manger du japonais fait maison… ^^

  4. Duncane on août 28, 2010 at 14:40

    Avec plaisir la prochaine fois que je remonte dans le Nord 🙂

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